En dehors du non-paiement, des sinistres et de la fausse déclaration, d’autres situations conduisent à une résiliation. Chacune se traite un peu différemment.

Résiliation à l’échéance annuelle
L’assureur peut mettre fin au contrat à sa date anniversaire, sans avoir à se justifier, en respectant un préavis de 2 mois. C’est souvent le cas après plusieurs petits sinistres ou un changement de politique commerciale. Ce motif est le moins pénalisant pour la suite.
Aggravation du risque
Un changement en cours de contrat doit être déclaré dans les 15 jours : nouveau lieu de stationnement, usage professionnel, et surtout suspension ou annulation du permis. L’assureur peut alors proposer une nouvelle cotisation ou résilier avec un préavis de 10 jours si vous la refusez.
Suspension ou annulation de permis
Après une suspension, une annulation ou une condamnation pour alcool ou stupéfiants, beaucoup d’assureurs résilient. La réassurance passe alors par des assureurs spécialisés dans les risques aggravés. Le sujet de l’assurance après alcoolémie est détaillé sur assuranceautomalus.org.
Vente ou changement de véhicule
Ce n’est pas une résiliation par l’assureur : le contrat s’arrête de lui-même, sans inscription au fichier. Il suffit d’assurer le nouveau véhicule normalement.
Retrouvez une assurance auto
Gratuit, sans engagement : votre demande est étudiée par des assureurs qui acceptent les conducteurs résiliés.